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Conjoncture en janvier 2026 : quelques données macroéconomiques (monde, Europe, France et industrie)
Pour vous aider dans le cadre de vos échanges avec vos parties prenantes, notamment pour vos NAO avec vos représentants du personnel, nous vous joignons quelques planches de présentation sur des indicateurs signifiants de la conjoncture économique au niveau mondial, européen, français et pour l’industrie).
A retenir : Janvier 2026 – Point de conjoncture – UIMM
- La tech tire la croissance américaine (IA et datas centers)
- Une reconfiguration du commerce mondial avec plus d’importations chinoises en Europe du fait notamment du protectionnisme américain.
- En Allemagne, une industrie toujours à la peine du fait de problèmes structurels de compétitivité et de la filière automobile.
- En France, la consommation reflue légèrement pour la première fois depuis 2012 (-0.2% hors période COVID) ! C’est le signe d’un climat de méfiance qui n’incite pas le consommateur à acheter mais à épargner. Il faut dire que le taux d’épargne financière des français dépasse sa norme de près du double (9.4% contre 5% du revenu).
- Les dépenses d’investissement des entreprises résistent grâce à la transition numérique mais peinent sur la transition écologique et la décarbonation.
- Un alourdissement des charges d’intérêts des entreprises…et de la fiscalité qui pèse sur la capacité d’autofinancement des investissements.
- La hausse de l’activité en 2025 doit beaucoup à l’aéronautique qui retrouve enfin son niveau d’activité de 2019, avant le COVID (+13% en volume en 2025 selon l’INSEE).
- On constate une contraction des effectifs salariés dans tous les secteurs (industrie, bâtiment et service), avec une hétérogénéité persistante dans l’industrie.
- Depuis fin 2019, la moitié des régions des créations nettes d’emplois et l’autre moitié des pertes (au T2 2025 hors intérim). La Bretagne est la première région avec +5.1%, suivi de l’Occitanie (+4.8%) et de PACA (+4.7%).
- Une inflation de +1% en moyenne annuelle en 2025 et une prévision de +1.3% en 2026.
- Dans le privé, les salaires auront augmenté de +2% en moyenne annuelle 2025, soit le double de l’inflation, soit un gain de pouvoir d’achat de +1% (salaire de base : *brut et ne comprenant ni les primes ni les heures supplémentaires, le salaire mensuel de base est associé à un poste de travail et à un niveau hiérarchique donnés, donc à qualification constante des salariés (champ : environ 38 000 établissements de 10 salariés et plus interrogés chaque trimestre par la Dares, tous secteurs confondus hors agriculture, administration publique, activités des ménages et activités extraterritoriales). Son montant correspond généralement à celui de la première ligne du bulletin de paye.)
- En 10 ans (2016 à 2025), l’écart entre les salaires (+21.1%) et l’inflation (+19.4%) est de +1.7% en faveur du salaire.
- Sur 2026, l’économie française se maintiendrait en expansion (prévision de +1% du PIB), tirée par les exportations industrielles (+3.4%) et les investissements des entreprises (+1.2%), plus que la consommation (+0.8%).
- Cela amènerait à un taux de chômage de 7.8% de la population active fin 2026 contre 7.6% en 2025 et 7.4% en 2024.
- Enfin, le point noir, un solde public de -5% du PIB en 2026 contre 5.3% en 2025 et 5.8% en 2024; ce qui alourdit la dette publique : 118.6% du PIB à fin 2026 contre 116.2% fin 2025 et 113.1% en 2024 !!!
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